mardi 20 août 2013

Quant aux longs poèmes




« Parce que la forme est contraignante, l’idée jaillit plus intense […] Avez-vous observé qu’un morceau de ciel, aperçu par un soupirail, ou entre deux cheminées, deux rochers, ou par une arcade, etc., donnait une idée plus profonde de l’infini que le grand panorama vu du haut d’une montagne ? Quant aux longs poèmes, nous savons ce qu’il faut en penser ; c’est la ressource de ceux qui sont incapables d’en faire des courts. » 

Baudelaire à Armand Fraisse, le 18 février 1860



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