vendredi 21 novembre 2014

Camp retranché





Friedrich Cerha, Slowakische Erinnerungen aus der Kindheit n°9 
Marino Formenti, piano


(J'écris. Rien lu depuis septembre, excepté un peu de Hopkins, ce petit volume Büchner et les lettres de Capote. J'ai bien feuilleté quelques ouvrages, mais aucun d'eux — quel soulagement ! — n'était celui que je vais rêvant, ils n'avaient donc pas d'intérêt. Ils poursuivent leur propre obsession, quelle idée. Je sais que tant que j'écrirai tous leurs efforts pour me séduire tomberont piteusement à côté.)



4 commentaires:

Michèle F. a dit…

Alors on se retire sur la pointe des pieds et on vous laisse rassembler vos musiques et vos silences pour que vous les mettiez en mots...

jean-claude legros a dit…

Il est vrai qu'il est pour le moins prudent de se voir dans le miroir! Songez à ce qui vous arriverait si vous y voyiez la tête d'un autre!

Didier da Silva a dit…

Je ne suis pas loin et je me connais, je reviendrai !

Didier da Silva a dit…

C'est pourtant mon plus grand espoir (ou, comme diraient les Espagnols : espero en el espejo).