jeudi 3 septembre 2015

Berlinade #3





Cieux allemands larghetto, lune niçoise en coda. Musique d'E.T.A Hoffmann, cela va de soi (un court extrait de son Miserere). 



2 commentaires:

X a dit…

Superbe! On se reconnaît aussi dans les brins d'herbe agités par le vent après que nous serons retournés à la poussière...
J'ai failli vous raconter hier l'histoire dun écureuil puis j'ai tout effacé....

Didier da Silva a dit…

Pourquoi hésiter à raconter des histoires ?