jeudi 1 janvier 2015

Meilleurs vœux du hasard




Bonté divine, quelle chance y avait-il pour que les deux derniers livres que j'ai lus en 2014 — Monk (1996) et Souvenirs de Pologne (1960) — citent la même phrase de Freud : "Un artiste est un névrosé qui se soigne lui-même" ? 
Obligé d'y voir un signe, un viatique, un encouragement pour l'avenir. Bonne santé, bande de malades !



8 commentaires:

  1. Sculpter un buste de Freud, est-ce une démarche thérapeutique? Le docteur Freud vient-il de perdre un client? En tous cas Il a l'air contrarié.
    Merci pour ces bons vœux et une bonne santé à vous aussi, quand la santé va tout va!

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    1. Merci ! (Je suis tout de même un peu enrhumé.)

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  2. De chaque lecture sort l'ironie du sort.
    Bonne année toi-même !

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  3. Freud parle-t-il de la durée de la thérapie, pour un artiste? Peut-être treize mille jours moins un!
    C'est long, quand même! Que tout se passe bien!

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    1. La thérapie est longue mais la vie est courte, et comme elles se confondent, l'un dans l'autre, on ne verra pas le temps passer...

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  4. Ainsi après "Une petite forme", on péterait la forme? Je vous le souhaite, Didier, je vous le souhaite, la forme écrite, évidemment!

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    1. Merci bien ! Souhaitons-nous aussi un bon fond, tant que nous y sommes.

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