mercredi 13 mai 2015

Dans son marmottien natal


Ceci fut mis en boîte un soir de mars au Salon du Livre. Une demi-heure plus tôt, des bouchons avaient sauté sur le stand d'Actes Sud, du coup j'avais déjà deux ou trois verres dans le nez, d'où ce regard un peu brillant (ce qui ne veut pas dire que je le suis, brillant, tant s'en faut). 




Je tâcherai d'être sobre, le 2 juin prochain, date à laquelle j'aurai le plaisir de présenter une séance d'Un jour sans fin au cinéma Le Nouvel Odéon (c'est dans le Quartier Latin), ou plutôt de Groundhog Day car le film sera projeté, bien sûr, dans sa version originale sous-titrée. Je m'en réjouis beaucoup car je ne l'ai encore jamais vu sur grand écran — mais je vous en reparlerai. 

  

1 commentaire:

X a dit…

Oui, pétillant, le regard. Et très claire (les trois verres n'ont rien troublé) explication de votre démarche. Un peu d'humour? Vous êtes modeste.